Plongée et Snorkelling à Sainte-Marie

Passionné par la mer et les mammifères marins depuis plus de 15 ans, le lémurien palmé vous invite, dans le cadre de sorties très conviviales ( 8 personnes maximum), à partir en mer à la recherche de ces léviathans. Lémurien palmé vous propose des plongées à travers de véritables jardins de coraux, colonisés par de multiples poissons, tortues, raies et murènes, les fonds marins de Sainte Marie sont à l’image de ses côtes : sauvages, peu fréquentés et très authentiques – un intérêt biologique incontestable !
Physeter lemurien palme
Lemurien palme whale watching

DESCRIPTIFS DE QUELQUES SITES DE PLONGEES DE SAINTE‐MARIE

SERAPIS

Juste en face de la ville, on visite les vestiges du navire SERAPIS, qui a sombré en 1781 sur les côtes de Sainte Marie. Le SERAPIS, construit en Angleterre, fit son premier voyage mi-1779 durant la période de crise que les États-Unis appelaient la révolution américaine. Cette guerre embrasait de nombreux océans autour du globe. La première mission du SERAPIS fut d’escorter la flotte marchande des Baltiques sous pavillon anglais. Il fut capturé par John Paul Jones durant la fameuse bataille avec le Bonhomme Richard et cette victoire donna aux Américains un nouvel élan durant les heures sombres de cette révolution. Ce navire termina au sein de la flotte française et fut aux mains du fameux pirate William Kid. Elle sombra par le feu près de la côte de Sainte-Marie. L’épave fut localisée officiellement en 1999 par Dick Swete. Sur les ite, on retrouve encore cinq immenses canons ainsi que des boulets de canon et des bouteilles de rhum. L’ancre impressionnante par sa taille, marque l’emplacement du naufrage du navire. La vie marine s’est développée autour des reliques créant un tout nouveau paysage. En plus des coraux, on y trouve un mérou faraud, affectueusement nommé George le gardien, qui amicalement accompagne les plongeurs tout au long de la plongée. On peut apercevoir aussi des rascasses volantes, des syngnathes, des poissons globes, des crevettes nettoyeuses et plusieurs types de coquillages. Un heureux mélange de vie et d’histoire!

RAYS PALACE

A 10 km au large du canal, une épave d’un petit bateau de pêche rassemble une diversité étonnante loin de la barrière corallienne. On y trouve de grandes espèces pélagiques en plus des gigantesques raies pastenagues, des bancs de caranges et de barracudas et si vous êtes chanceux, le vol de merveilleuses raies aigles. Des mérous font aussi leur apparition au milieu des bancs de centaines de fusiliers qui dansent en cadence. Une plongée profonde au milieu du grand bleu qui fera époustoufler les amateurs d’immensité.

BARRACUDA

Barracuda se compose d’un trio de petites collines recouvertes de vie située à une trentaine de mètres de profondeur. Le grand nombre de rascasses volantes gardent le site avec attention, d’énormes langoustes se cachent sous les rochers pour éviter les fringales du pêcheur et des poulpes font changer les couleurs du décor. Entre les collines, un pirate des temps moderne a déposé des dizaines de bouteilles, attirant petits poissons et bien sûr leurs prédateurs par excellence, les barracudas.

ILE AUX TRÉSORS

Plongeur sainte marie Cette montagne sous-marine qui s’élève depuis une trentaine de mètres de profondeur ressemble au trésor d’un pirate. Elle est couverte en grande partie de coraux champignons qui ne peuvent que rappeler des pièces de monnaie dispersées dans le fond d’un océan. À son sommet, on y trouve une grosse murène marbrée qui a élu résidence dans une éponge baril. Tout autour, on y rencontre des tortues vertes, des raies guitares, des calamars et une grandes variété de nudibranches. Les bancs de poissons chirurgiens complètent le tableau en dansant autour du magot.

ÎLE AUX NATTES

Juste à l’extérieur du lagon de l’Île aux Nattes, ce récif de moins de vingt mètres de profondeur ressemble à une chasse aux trésors. D’une étendue remarquable, le plongeur a pour mission d’inspecter tous les cailloux à la recherche des trésors cachés. Il rencontrera certainement plusieurs raies pastenagues, guitares ou torpilles, des langoustes et des nudibranches qui tentaient de se cacher. Le récif est aussi le lieu de passage de plusieurs tortues vertes et imbriqués qui se laisseront suivre sans faire d’histoire. Si vous êtes chanceux, il est même possible d’apercevoir un couple de requins à tache blanche de récif.

BIG EYES

Près de l’île aux Nattes, ce site de moins de vingt mètres est composé de deux collines côte à côte, faisant penser aux deux grands yeux des poissons porc-épic qui d’ailleurs pullulent dans la région. Le plongeur appréciera certainement sont visage mignon qui épie sous les rochers. Leur cousin, les poissons globes, sont aussi observables un peu partout sur le site. Les tortues imbriquées font aussi leur apparition avec les poulpes, les rascasses volantes et quelques murènes.

LE BENITIER

Une haute montagne de récif se dresse de 22 mètres au plus profond jusqu’à huit mètre de profondeur à son sommet. Comme son nom l’indique, on y trouve des spécimens géants de bénitiers, le plus grand mollusque bivalve. Le site est aussi le lieu de résidence de Ninja, une tortue verte timide, qui se laisse doucement admirer par les plongeurs. Sinon, on peut aussi apercevoir des sept doigts, des sèches et des pterois à antennes parmi les coraux férocement défendus par les poissons demoiselles.

BUBBLE CITY

Cette montagne corallienne se dresse depuis une trentaine de mètres de profondeur. Elle est l’hôte d’une multitude de coraux bulles, d’où son appellation de la cité des bulles. Le plongeur averti peut y voir de grands poissons crocodiles à son sommet, cachés sous des rochers. Les poissons lézards, les labres, les mérous et les poissons écureuil y pullulent au grand bonheur des observateurs. De grands bancs de fusiliers et de poissons chirurgien viennent compléter le tableau tout en haut de la colline.

COCOBAY et LA CRIQUE

Un peu au Nord vers Lokintsy, dans un décor pittoresque propre à Sainte-Marie, ces sites valent vraiment le déplacement. Cocobay est composé de grandes falaises rocheuses qui descendent à plus de 20 mètres. C’est un vrai terrain de jeu pour les plongeurs avec ses corridors sinueux, ses tunnels et ses pans de montagne qui se perdent près de la surface. La vie aquatique a elle aussi vu toute la splendeur du tableau en s’y établissant en grand nombre que ce soit les murènes, les poissons globes, les poissons perroquets ou même les tortues vertes. La Crique quant à elle est une série de montagnes rocheuses où se trouve la plus grande diversité de nudibranches de Sainte-Marie. D’une vaste étzndue, le site permet aux plongeurs des rencontres, chaque fois renouvelées avec des poissons coffres, des poissons papillons, des langoustes, des poissons chirurgiens et bien d’autres. Après les deux plongées, un petit arrêt au restaurant de La Crique pour déguster les mets locaux, ou apprécier l’eau de coco fraichement cueilli à Cocobay, avant de reprendre la mer pour une visite exceptionnelle de la côte verdoyante de Sainte-Marie. À ne pas manquer!

Plongées sur les épaves

Plongees sur les epaves

LES 2 ÉPAVES : ADVENTURE GALLEY ET SERAPIS

Adventure Galley Navire anglais du célèbre Capitaine Kidd, équipé de 36 canons et de 70 hommes, il partira vers l’océan Indien pour une honnête mission de corsaire. L’argent faisant cruellement défaut pour couvrir les frais de sa mission, Kidd se décide à attaquer les navires pirates et français et amasse un trésor conséquent.

Le capitaine finira pendu à Londres au dessus de la Tamise, son corps exposé à la vue des marins pour les dissuader de suivre la même voie que lui.

La légende de Kidd est d’autant plus importante que l’on raconte que son trésor est toujours caché quelque part entre les Etats Unis et le Canada.

Fortement abimé par les différentes attaques, c’est lors d’une escale à l’Ile Sainte Marie en 1698 que Kidd décide de couler volontairement l’Adventure Galley pour repartir avec un nouveau navire. L’archéologue américain Barry Clifford et son équipe organiseront 3 expéditions sur l’Ile Sainte Marie entre 1999 et 2000, et découvriront cinq épaves de navires :

le Fiery Dragon, commandé par le pirate « Billy One Hand » et l’Adventure Galley. Les 3 autres sites explorés seraient le Ruparrel, le Mocha Frigate et le New Soldado. Les fouilles se concentrent sur l’Adventure Galley et une nouvelle expédition s’organise en 2010. L’équipe séjourne au Princesse Bora Lodge and Spa et Fifou sera d’une aide précieuse pour l’organisation sur place. Barry Clifford est connu comme le « Nicolas Hulot des Etats Unis », depuis les années 70 il a participé à de nombreuses découvertes d’épaves qui ont permis l’avancés des connaissances sur la piraterie.

Il travaille aujourd’hui sur l’épave du Santa Maria, le bateau de Cristophe Colomb. L’équipe espère avoir un jour les moyens de créer un musée de la piraterie à Sainte Marie avec les vestiges retrouvés.

Magnifique navire de guerre bâti par la Royal Navy en 1779, avec 44 canons et un double pont, le Serapis n’aura fait qu’un seul voyage sous le pavillon anglais. Il est capturé par les américains en mer Baltique, lors de la guerre d’indépendance Américaine. Cette bataille rendra célèbre le capitaine victorieux John Paul Jones et fit entrer le navire dans l’histoire. Plus tard, le Sérapis devenu français servait dans l’Océan Indien. Lors d’une escale à Sainte Marie, un marin laisse tomber une lanterne au moment de sortir la ration quotidienne de Brandy pour l’équipage. La cale prend feu et celui ci finira par atteindre le stock de poudre.

Après une explosion, qui abimera la coque, le Sérapis sombrera rapidement devant le port de Sainte Marie et restera oublié près de 200 ans. C’est en 1999 que l’archéologue et historien américain, Richard Swete, passionné par John Paul Jones, entreprend un voyage à Madagascar dans le but de retrouver le Sérapis.

Henry, fondateur du Bora Dive and Research, accueillera toute l’équipe dans son hôtel, Villas de Vohilava, et plongera régulièrement avec eux. Après trois expéditions à l’île Sainte Marie, l’épave du Sérapis est enfin localisée ; ancre, canons et nombres d’objets sont retrouvés. La mort de Richard Swete en 2000 est un coup dur pour toute l’équipe qui décide de ne pas laisser perdre son travail, et c’est son assistant Michael Tuttle qui continuera les fouilles.

Le Project Sérapis est à la recherche de fonds pour organiser de nouvelles expéditions. Nous vous invitons à visiter leur site pour en savoir plus sur cette fabuleuse aventure et les soutenir : http://serapisproject.org/expedition.html
2016 plongees explorations sainte marie
Le Lémurien Palmé
Ambodifotatra-Ile Ste Marie
515 SAINTE-MARIE
MADAGASCAR
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+261 20 57 040 15

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